EXPOSITIONS PENDANT LE FESTIVAL
Jeudi 5 mars 2020
Svetà Gallery
19H00

Vernissage de l’exposition
Cocktail offert/ rencontre avec l’artiste

Svetà Marlier


Née en 1975 à Moscou dans une famille d’artistes, Svetà Marlier a rejoint l’École d’Art de la capitale russe dès l’âge de 8 ans. Aussitôt diplômée de l’École des Beaux-Arts et de l’École de la Cinématographie en 1998, elle décide de s’installer en France. À Paris elle étudie à la célèbre école d’arts graphiques Penninghen, avant de rejoindre Nice, irrésistiblement attirée par la beauté et la lumière de la capitale azuréenne, terre d’asile de nombreux artistes russes depuis longtemps. C’est aujourd’hui par des séries qu’elle exprime le mieux son œuvre. Svetà participe à de nombreuses manifestations culturelles et artistiques sur la Côte d’Azur. Elle expose également régulièrement ses œuvres dans sa galerie-atelier en plein centre de Nice. Puisant dans ses racines, elle met toute sa créativité au service de l’espoir dans une humanité triomphante et belle. Le diptyque « La Vie » nous invite au voyage quelque part entre Afrique et Mésopotamie à la recherche des origines de l’humanité. L’artiste explore la Genèse et exprime ici la félicité de la vie, évoquant les liens existants entre toutes les espèces, hommes, femmes, mammifères, oiseaux.



18 Rue Bonaparte, 06300 Nice
Samedi 7 mars 2020
Théâtre Francis GAG
18H00
Vernissage des expositions

Cocktail offert/ rencontre avec les artistes

Tina De Rubia - Artiste plasticienne - Technique Mixte 
 Ri Tourn’elle
« Décolleuse d'affiches »


Des rencontres, mon envie de créer m'incitent à voler de la matière pour assembler des histoires, des couleurs, mon histoire.
L'affiche me raconte, l'histoire se révèle, avec ma colle, mes chiffons, mes pinceaux, mon mastic...
Les murs fatigués m'attirent… 
Le tourbillon des affiches travaillées me cligne de l'œil...
Je dois les dévoyer.


 
Olivia Blanchard
Mapa Valley



Née à Nice, Olivia Célest Blanchard s'intéresse très tôt aux arts visuels.
Après les arts décoratifs de Nice et un diplôme parisien à l'ESAG, elle entame une carrière d'infographiste, puis choisit en 1988 de retourner à la matière picturale, réalisant peintures murales et trompe l'oeil. En 1993, elle expose au salon d'Automne à Paris puis participe à diverses expositions personnelles et de groupe, en France, aux Etats -Unis, en Italie, et en Chine. La femme entre dans son univers sous la forme d’une bergère sage et magicienne ou bien ouvrière joyeuse.
Je m’attarde quelques instants dans cette Mapa Valley qui mérite ses lettres de noblesse. Une vallée bien irriguée aux senteurs de citron de synthèse qui est l’étape incontournable à toute préparation culinaire. On aura une pensée émue pour cette lignée de femmes dont nous sommes issues qui ont cuisiné pour nous des saveurs énergétiques qui nous ont construites, ces femmes qui ont donné leur temps et beaucoup d’amour pour leur famille. 



Geneviève Bozec
Totems et tubes
 

Du papier, déchiré, découpé, roulé, plié, collé... Le  papier, à la fois support et lien, utile et futile.
Du bois, essentiellement du bois flotté, balloté et poli par la mer: mémoire d'instants oubliés.
Des liens de toutes sortes: en coton, lin, satin, pour relier donner du sens et ne pas perdre le fil de l'histoire...
J'aime associer ces matériaux. J'utilise essentiellement des papiers japonais que je colle sur des supports carton. J'y associe des bois flottés, des fils, des rubans, des perles, beaucoup de récupération. Je compose sur des bois verticaux montés en totems.
Les totems sont pour moi des êtres symboliques gardiens d'un passé d'une histoire.
Comme les grands arbres, ils font le lien entre le ciel et la terre.
Je suis autodidacte, issue du milieu de la décoration dans lequel j'ai toujours travaillé, ce qui m'a permis de développer mon goût pour les matières, les couleurs et les formes.
Mes nombreux voyages sont également source d'inspiration...

Moko Mad’moiselle photographe
Errances Hypnagogiques



Moko Mad’moiselle raconte des histoires, des sentiments personnels et profonds, ses sensibilités citoyennes et humaines. C’est en tant qu’autoportraitiste qu’elle se révèle à elle-même. Avec Errances Hypnagogiques (autoreprésentations dramatico-oniriques), ses aspirations d’auteure et de photographe se joignent pour offrir un travail d’introspection à fleur de peau.
En 2016, le travail photographique que j'effectue depuis 3 ans dans des lieux abandonnés, commence à faire émerger en moi le besoin d'y figurer au travers de sensations, mots et postures. Un exercice d'introspection se construit, Errances Hypnagogiques, conte photographique illustrant des émotions tant personnelles que fictionnelles par des autoportraits désabusés mis en scène dans ces délabrements architecturaux. Tableau après tableau, la femme est la même : anonyme, vêtue d'une robe blanche et aussi abîmée en son intérieur que les sols qu'elle foule de ses pieds nu après la perte brutale de son amant. Réalisé dans les singulières conditions imposées par ces lieux et complété par des poèmes noirs, essentiels à la compréhension des émotions qui m'ont guidée, ce conte photographique est un fantasme dans lequel je me livre ouvertement tout en détournant mon visage. Je vous y invite avec ravissement, tant que vous y entrez à pas feutrés.    

 
 
 



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